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Atelier "Ocytocine, la brigade anti fake-news"

Exposition, Atelier, Conférence - Débat

Caen 14000

Le 16/09/2026

Rejoignez la brigade anti-fake news en jouant à détecter les informations trompeuses sur un réseau social imaginaire : Ocytocine. Selon le baromètre des médias 2017, 83% des utilisateurs et utilisatrices des médias sociaux en France sont soumis·e·s à une forte exposition aux rumeurs. Une personne interrogée sur trois pense que certaines fake news sont vraies. Entre tout croire et douter de tout, où placer sa barre de confiance lorsque l’on s’informe sur les réseaux sociaux ? Pour le savoir, venez jouer ce 16 septembre 2026, de 14h à 16h, avec “Ocytocine”, le jeu qui (r)éveille l’esprit critique imaginé par Le Dôme, avec le soutien du Département du Calvados. Quelle stratégie allez-vous adopter pour devenir la personne la plus influente du réseau ? Inscription obligatoire sur le site du Dôme : https://ledome.info/evenement/ocytocine-la-brigade-anti-fake-news-8/

photo Cinéma Laruns : Les héros du Louvres

Cinéma Laruns : Les héros du Louvres

Science et technique, Cinéma

Laruns 64440

Le 16/09/2026

1h 45min | Drame, Historique De Élie Chouraqui | Par Élie Chouraqui Avec Kad Merad, Marie Gillain, Julia de Nunez Paris 1939. Amoureux des arts, Babi Maklouf Benhamou exerce le plus beau métier du monde : il est gardien de nuit au musée du Louvre. Mais alors que la Seconde Guerre mondiale éclate et que l’invasion allemande est imminente, Jacques Jaujard, le conservateur du musée, organise le sauvetage secret des œuvres d’art afin qu’elles ne tombent pas aux mains des nazis. Il confie alors à Babi l’un des camions chargés de transporter les chefs-d'œuvre hors de Paris. Babi accepte, à une condition : que toute sa famille l’accompagne… C’est le début d’une aventure familiale épique et dangereuse à travers la France occupée, qui va lier à jamais le destin des trésors du Louvre à celui de la famille de Babi Maklouf…

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Exposition "J'habite une ville fantôme", Thibaut Derien

Exposition, Photographie - Vidéo

Erquy 22430

Du 02/09/2026 au 13/09/2026

Thibaut Derien a commencé à parcourir la France il y a vingt ans, évitant à dessein les grands axes de circulation et ses sorties bordées par des kilomètres de panneaux criards, d’insipides préfabriqués, de lotissements uniformes et de ronds-points à donner le tournis. Il est parti à la recherche des rares petits commerces encore debout mais bel et bien abandonnés, témoins d’une époque, d’un métier, d’un goût, d’une mode. Des petits commerces désertés, laissés aux aléas du temps, qu’il a sélectionnés avec attention parmi la multitude trouvée sur sa route, pour l’émotion singulière qui s’en dégageait, et qui lui ont inspiré cette ville fantôme observant impuissante l’animation de centres commerciaux impersonnels, là-bas, au loin. Pas si loin. Passée l’angoisse de la fin et du vide, on se laisse malgré tout charmer par la beauté des lignes, des mots, des matières, des typographies, des ouvertures, des fermetures, des formes et des couleurs de ces boutiques. Et de ces vitrines vides, orphelines, se dégagent tout à coup une émotion et même une certaine vitalité. Celle du passé, celle que notre imagination se surprend à inventer. Thibaut Derien appartient à une famille de[...]

photo Exposition Contenir l'ouragan de Daniel Van de Velde à la Maison Julien Gracq

Exposition Contenir l'ouragan de Daniel Van de Velde à la Maison Julien Gracq

Exposition, Peinture, Photographie - Vidéo

Mauges-sur-Loire 49620

Du 11/09/2026 au 31/10/2026

La démarche de Daniel Van de Velde, sous tous ses aspects; sculpture, peinture, photographie, impression numérique et écriture; rend compte d'un territoire où monde et inconscient fusionnent, se rendent indissociables l'un de l'autre, dans l'optique de nous réconcilier avec la totalité du vivant. Elle s’inscrit dans une trajectoire de vie où il ne s’agit pas de rechercher une vérité mais de « manière à ne pas perdre le sentiment d’être un organisme vivant » selon les mots de Tristan Garcia, écrivain et philosophe français. Quand je creuse un arbre dessouché pour mettre à jour quelques cernes de croissance, je témoigne de la vitalité qui l’a nourri. Quelque chose a eu lieu dans le passé qui reste comme tel physiquement présent dans l’œuvre : un volume de lumière fossilisée qui prend forme à travers le vide. L’artefact n’est plus ce qui oppose nature et culture mais ce qui les lie. Qui les réconcilie. A la finitude de la vie sur terre, finitude des matériaux à l’ère de l’anthropocène, répond une nouvelle sollicitation esthétique qui singularise la matière, la rend unique en chacune de ses manifestations. La maison Julien Gracq ferme ses portes entre 12h et 14h Des oeuvres[...]