photo Il ne faut jurer de rien

Il ne faut jurer de rien

Spectacle, Théâtre

Reims 51100

Du 20/01/2026 au 22/01/2026

Texte Alfred de Musset • Mise en scène Éric Vigner Rongé par la peur d’être trompé, le jeune Valentin se refuse au mariage. Malheureusement, son oncle veut qu’il épouse Cécile de Mantes, jeune aristocrate. Valentin se lance alors dans un jeu dangereux : séduire Cécile sans révéler sa véritable identité, prêt à démontrer que ce mariage n’est pas une bonne idée, jusqu’à ce que… Écrite par le jeune romantique Alfred de Musset, cette comédie-proverbe s’avère être un écrin d’une grande modernité pour les six jeunes acteurs et actrices issus de l’École du Théâtre National de Bretagne. Éric Vigner y fait éclore les préoccupations intemporelles de la jeunesse quant à l’amour, la vérité, l’argent et l’ordre social. Il ne faut jurer de rien car l’amour, parfois, surprend quand on ne s’y attend pas… « La main qui les suspend dans l'espace n'a écrit qu'un mot en lettre de feu. Ils vivent parce qu'ils se cherchent, et les soleils tomberaient en poussière, si l'un d'entre eux cessait d'aimer. » Alfred de Musset, Il ne faut jurer de rien Lieu Comédie (Grande salle) Tout public dès 14 ans Durée 1h30

photo Tempest Project

Tempest Project

Dijon 21000

Du /00/1e16 au //099

Peter Brook a plusieurs fois monté La Tempête. Pour cette création de 2021, initiée au Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, Marie-Hélène Estienne et lui ont opté pour leur adaptation de la pièce de William Shakespeare, la dernière écrite par le célèbre dramaturge, selon eux. Cette version est voulue concentrée, « écourtée des mises en scène compliquées ou somptueuses » attachée à l'oeuvre originale. « Libre », le mot de la fin, résonne en filigrane et en écho. En effet, La Tempête est un conte où rien ne peut être pris à la lettre ; c'est une énigme traversée par l'idée de liberté recherchée aussi bien par l'esprit Ariel, l'esclave Caliban que le Magicien Prospero, confinés à leur façon sur une île, dans le passé voire à l'intérieur d'eux-mêmes. Ce n'est pourtant pas l'art de la magie qui libère Prospero, dévoré par le désir de se venger de ceux qui l'ont trahi et forcé à l'exil, mais le pardon notamment quand il verra l'amour que ressent sa fille Miranda pour le fils de son ennemi juré, le roi de Naples.