photo [Spectacle] Aimer à perdre la raison

[Spectacle] Aimer à perdre la raison

Atelier, Spectacle, Musique

Trumilly 60800

Le 07/09/2025

Chers amis, cher public, Après la trêve des vacances d’été, qui ont sûrement raviver vos forces et sculpter vos corps d’éphèbes, j’espère que nos rendez-vous culturels vous ont manqué et que vous serez nombreux à la Grange le dimanche 7 septembre pour venir rencontrer un Jean Ferrat plus intime, « l’homme majuscule », ainsi nommé par Nelson Montfort que vous connaissez déjà à la télévision, mais que vous allez découvrir sous un nouveau jour. Je vous recommande vivement d’aller sur le site afin d’en savoir davantage et de vous inscrire car il n’y aura qu’une seule représentation. Marie-Catherine Conti, directrice artistique de L'Atelier des arts *** L'Atelier des arts, en partenariat avec L'Art en chemin, présente : Aimer à perdre la raison Nelson MONFORT raconte Jean FERRAT Causerie musicale Dimanche 7 septembre à 16h00 (attention, une seule représentation) La Grange 2, rue Oger-le-Danois 60800 TRUMILLY Durée : 1h15 entrée : 15,00 €

photo Exposition d'Art Textile  à la Galerie Delalande : Joël Dagès

Exposition d'Art Textile à la Galerie Delalande : Joël Dagès

Exposition, Sculpture, Céramique

Martel 46600

Du 15/08/2025 au 30/08/2025

Quand j’étais à Paris et que je travaillais encore dans la mode, il y a quelque chose qui me dérangeait beaucoup, c’était le procédé de teinture, des trucs hyper chimiques en quantité astronomique. A l’époque on voyait d’ailleurs beaucoup de documentaires en Inde et au Bangladesh, mais aussi en Europe, ou on voyait tous ces produits déversés dans nos rivières. Je me suis donc tourné vers les teintures naturelles. C’est plus cher, plus long, mais aussi plus propre. Il faut savoir que dans le milieu de la mode, il y a un réel intérêt pour le Japon, sa culture raffinée et son artisanat. C’est d’ailleurs très présent dans la mode là bas. J’ai eu la chance d’y aller plusieurs fois, et c’est en m’intéressant aux imprimés sur place que j’ai découvert cette technique. Donc en fait, c’est vraiment grâce à la mode que je suis allé vers ça. Après, j’utilise effectivement les techniques du shibori, donc japonaise, mais pas que. Il y a d’autres techniques plus ou moins similaire, que ce soit en Asie ou en Afrique. Moi je mélange un peu toutes ces inspirations, et j’expérimente beaucoup