photo Concert Nola Sketches

Concert Nola Sketches

Manifestation culturelle

Banon 4150

Du 11/09/2026 à 20:30 au 11/09/2026 à 22:30

Mais si la Nouvelle-Orléans est bien le berceau de la musique qui porte son nom, et le lieu de naissance de Louis Armstrong, la Louisiane est aussi l’Etat des plantations, des bayous, des grandes heures de l’esclavage, et du fleuve Mississipi qui y achève sa course après d’interminables méandres entre le Wisconsin, le Missouri, l’Arkansas et le Mississippi. C’est aussi la patrie de naissance et d’adoption de William Faulkner, de Truman Capote ou de Tennesse Williams, dont elle imprègne les œuvres comme l’eau imbibe ses terres marécageuses. Soleils de fête et heures sombres, nostalgie douce et nuits enfiévrées, Nola Sketches nous propose, au-delà de l’imagerie traditionnelle, une ballade louisianaise unique où musique, textes et extraits d’œuvres littéraires se mélangent pour dresser un portrait personnel, poétique et vivant, un bain dans l’âme de cette région du sud des Etats-Unis.

photo « Lettres à Sigurd » de Romain Gary par Emmanuel Noblet - Les Correspondances 2026

« Lettres à Sigurd » de Romain Gary par Emmanuel Noblet - Les Correspondances 2026

Manifestation culturelle

Manosque 4100

Du 25/09/2026 à 21:00 au 25/09/2026

En 1928, sur les bancs du lycée de Nice, deux adolescents venus d’ailleurs se rencontrent : Sigurd Norberg, jeune Suédois, et Romain Kacew, futur Romain Gary, arrivé de Pologne avec sa mère. Une amitié profonde naît entre eux, nourrie de littérature, de rêves et d’une même curiosité pour le monde. Sigurd fut ainsi le témoin privilégié des années de formation de Romain Gary, retracées dans La Promesse de l’aube avec la liberté et l’humanité facétieuse de l’auteur. Lorsque Sigurd repart poursuivre ses études à Stockholm, leur complicité se prolonge dans une correspondance dont les lettres, retrouvées des décennies plus tard par sa petite-fille, offrent un témoignage exceptionnel sur les années de formation de celui qui deviendra l’un des plus grands écrivains français. On y découvre un Gary encore inconnu, drôle, tendre, mélancolique et déjà visionnaire, évoquant ses projets, ses élans amoureux et les menaces que fait peser sur l’Europe le « sieur Hitler, l’anti-homme ». Ainsi se dessine un portrait inédit du futur écrivain, qui confirme sa haute conception de l’amitié, la fermeté et la précocité de ses engagements et le secours qu’apportent à sa mélancolie le sentiment[...]

photo « Vivre sans bonheur et n’en point dépérir » de Véronique Ovaldé avec Maëva Le Berre (violoncelle) - Les Correspondances 2026

« Vivre sans bonheur et n’en point dépérir » de Véronique Ovaldé avec Maëva Le Berre (violoncelle) - Les Correspondances 2026

Manifestation culturelle

Manosque 4100

Du 25/09/2026 à 18:30 au 25/09/2026 à 19:30

Véronique Ovaldé ouvre pour la première fois la porte de son histoire familiale. Mais, fidèle à son imaginaire, elle refuse le simple récit intime : elle invente à sa mère des échappées, des vies parallèles, des possibles. De cette traversée naît le portrait bouleversant d’une femme dont la bonté, malgré les renoncements, n’a jamais eu raison de la joie. Maëva Le Berre, la violoncelliste ensorcelante, musicienne incontournable des Siestes littéraires du festival, l’accompagne. Propositions gratuites (petite salle du théâtre Jean-le-Bleu et auditorium des Observantins). Entrée libre dans la limite des places disponibles. Distribution de tickets 30 minutes avant sur place. Ensuite, une liste d’attente est tenue par ordre d’arrivée. Attention : remise en vente des places et des invitations non retirées ou non scannées 5 minutes avant le début de chaque séance.

photo Véronique Ovaldé et Les Correspondances de Manosque au Bleuet

Véronique Ovaldé et Les Correspondances de Manosque au Bleuet

Manifestation culturelle

Banon 4150

Du 26/09/2026 à 11:00 au 26/09/2026

"Elle passe sa vie à écoper et goudronner les brèches dans la cale afin que la famille ne coule pas. Car si les petites la chérissent, si elles aiment sa douceur, son indulgence, sa tendresse, elles préféreraient, et de loin, ressembler à leur père. Les enfants peuvent être des animaux cruels. Le père, fielleux, la surnomme “miss martyre”. Ses belles-sœurs continuent de lui dire gentiment et sottement “tu es une vraie sainte”. Et qui peut bien souhaiter, en toute connaissance de cause, ressembler à une victime ?" Pour la première fois, Véronique Ovaldé s'aventure dans sa biographie pour faire le portrait de sa mère, mais elle le fait à sa façon, avec le recours revendiqué, exquis et inventif à la fiction, se plaisant à rêver pour sa mère à d'intempestives bifurcations et d'improbables autres vies. Ce faisant, elle découvre une femme à la bonté rare et dont l'admirable renoncement n'a pas, malgré tout, éteint la joie. Au programme : présentation du roman, lectures, échanges, dédicaces. Buffet partagé à l'issue de la rencontre : apportez un salé ou un sucré, le Bleuet offre les boissons.

photo 200 photos de rue pour 200 ans de photographie

200 photos de rue pour 200 ans de photographie

Manifestation culturelle, Photographie - Vidéo

Forcalquier 4300

Du 29/09/2026 au 19/10/2026

2026 marque le bicentenaire de la photographie. Deux siècles au cours desquels ce médium s’est imposé comme un langage universel, un prolongement du regard à portée de main. Omniprésente, la photographie fascine autant qu’elle interroge. Rarement une invention aura autant transformé notre manière de voir, de témoigner et de partager le monde. Elle s’inscrit au coeur de nos vies, capturant l’intime comme le collectif, révélant notre quotidien avec une acuité inédite. En exposant nos images, en les diffusant, nous acceptons de livrer une part de nous-mêmes, tout en continuant à attendre d’elle qu’elle nous révèle, qu’elle donne à voir, peut-être, une vérité plus profonde. À ses débuts, la photographie était principalement dédiée au portrait en studio. Peu à peu, elle s’affranchit de ses contraintes pour investir l’espace public. Avec des figures majeures comme Henri Cartier-Bresson, Garry Winogrand, Robert Doisneau ou Vivian Maier, le photographe sort, observe, capte l’instant présent. La rue devient alors un territoire d’exploration et de création. Entre les années 1930 et 1960, la photographie de rue connaît un véritable âge d’or, donnant naissance à une nouvelle[...]