photo PULSE - FESTIVAL DES ARTS VIVANTS & NUMÉRIQUES

PULSE - FESTIVAL DES ARTS VIVANTS & NUMÉRIQUES

Festival généraliste, Théâtre

Lunel 34400

Du 26/09/2026 au 27/09/2026

Pendant deux jours, le parvis de l'Ancienne Gare devient un espace où corps, images, sons et technologies se rencontrent : spectacles, performances, projections, exposition numérique, musique et ateliers invitent le public à découvrir des formes artistiques hybrides, immersives et accessibles à toutes et tous. Faire dialoguer le vivant et la technologie Pour cette première édition, PULSE explore « Le Cycle » : mouvement des corps, transformation des images, mémoire, transmission, cycles naturels… Le festival ne cherche pas à opposer l’humain et la machine, mais à faire émerger ce qui les relie. Parmi les temps forts : Myselves, de la Cie K.Danse, où une danseuse dialogue avec une créature numérique née de ses mouvements et de ses émotions ; Marée Haute, de la Cie LENCRE, à la croisée de la danse et du théâtre ; une exposition numérique de Temple Caché ; et un DJ set électro accompagné de projections en plein air par Konpotek. Un festival qui se construit avec son territoire Porté par l’association lunelloise .RAW, en partenariat avec le studio Temple Caché, PULSE rassemble artistes locaux, associations, jeunes créateurs et compagnies venues d’autres territoires. Le[...]

photo ‘CHAMBRE D’ÉCHOS’

‘CHAMBRE D’ÉCHOS’

Exposition, Patrimoine - Culture

Montpellier 34000

Du 08/02/2022 au 02/04/2022

‘Chambre d’échos' est un espace en construction où gestes chorégraphiques et plastiques se répondent et se transforment tout au long de l’exposition, pour composer une scénographie mobile à l’intérieur de laquelle une performance se construit peu à peu. Tour à tour salle d’exposition, studio de répétition et coulisses ouvertes au public, gestes et récits du travail technique au théâtre se croisent avec des fragments de l’histoire du bâtiment, des archives et des mémoires personnelles. L’intitulé ‘Chambre d’échos' fait appel à l’espace institutionnel vide, où résonnent des questions de perte de mémoire et de politiques d’effacement culturel, comme dans l’épisode de l’incendie du musée National de Rio de Janeiro en 2018. À l’image de son œuvre aux multiples formes – livres, installations, performances ou encore vidéos – la pratique de Clarissa Baumann résiste aux assignations génériques.