photo Projection :

Projection : "Fleurir" d'Amanda Meunier

Cinéma

Argelès-Gazost 65400

Le 02/06/2026

Amanda Meunier : "Adiu! Je suis Amanda Meunier, 26 ans, Bigourdane dans l’âme. Je vis à Esconnets dans les Baronnies des Hautes-Pyrénées.
Après six ans d’études de cinéma à l’Ecole Nationale d’Audio Visuel (ENSAV) ainsi qu’à l’université Jean-Jaurès à Toulouse, je commence ma vie d’artiste-auteur en réalisant des documentaires et des photographies sur le monde paysan.
En quête perpétuelle d’authenticité, le milieu rural me passionne. Je saisis des instants de vie, je rencontre, je partage. C’est aussi bien en numérique qu’en argentique que je capture des images, des visages, des traditions, la vie telle qu’elle est. Récemment j’ai repris la ferme de ma maman, afin de lier concrètement le milieu artistique et agricole et tendre vers un regard de l’intérieur, toujours plus sincère. Aujourd’hui j’élève des vaches, des brebis, tout en continuant à saisir le monde qui m’entoure grâce à la photographie et aux films."

photo Exposition à l'Office de Tourisme : LOÏC PLOTEAU

Exposition à l'Office de Tourisme : LOÏC PLOTEAU

Manifestation culturelle

Bagnères-de-Bigorre 65200

Du 13/09/2021 au 11/10/2021

A l’image de la rouille et de son action corrosive, les sculptures de Loïc Ploteau semblent dresser le portrait métaphorique et polymorphe de l’évolution de l’humanité. D’abord, des objets dit « utilitaires » élevés au rang d’œuvres car exposés sur des socles nous ramènent aux confins de la Préhistoire : cette époque où l’homme naît, se dissociant du règne animal par sa capacité à fabriquer et utiliser les objets de son invention. La suite du travail de Loïc Ploteau illustre cette « évolution ». Les objets exposés, à défaut d’appartenir à l’âge du fer, acquièrent (malgré eux) une dimension archéologique dans la mesure où ils ne sont plus utilisés à l’ère du numérique et de la surconsommation. Le paradoxe est donc total entre un mode de vie, jadis plus proche de la nature, dont on retrouve encore les traces bien des années plus tard, et une société de consommation où chaque objet semble condamné à une obsolescence plus ou moins programmée. Mais peut-on encore parler d’évolution dans un monde au sein duquel l’Homme, figure même de l’adaptabilité, peine désormais à se retrouver dans un mode de vie où « tout va trop vite » ? Avec ironie, Loïc Ploteau nous propose une réponse[...]