photo DU CHARBON DANS LES VEINES

DU CHARBON DANS LES VEINES

Musique

Carcassonne 11000

Le 02/02/2027

Ki M’aime Me Suive, Le Grenier de Babouchka & Place 26 présentent Du charbon dans les veines 1958, à Nœux-Les-Mines, petite ville minière du Nord de la France, Sosthène « boute-en-train-philosophe de comptoir », vient d’acheter, grâce à sa pension de la silicose, une télé en noir et blanc. Il veut absolument voir la Coupe du Monde de foot en Suède et notamment le petit Raymond Kopa (star de l’équipe de France et ancien mineur de Nœux) marquer des buts. Pendant ce temps-là, son fils Pierre et son meilleur ami Vlad creusent à la mine, élèvent des pigeons-voyageurs, et jouent de l’accordéon dans l’orchestre local dirigé par Sosthène. Cette petite sphère joviale et haute en couleurs, malgré la poussière du charbon, ne sera plus vraiment la même le jour où la jolie Leila vient jouer de l’accordéon dans l’orchestre… Durée : 1h20 avec Jean-Jacques VANIER ou Didier BRICE Aladin REIBEL ou Christian MULOT Raphaëlle CAMBRAY ou Sophie ARTUR Théo DUSOULIÉ ou Basile ALAÏMALAÏS ou Bastien CHEVROT Julien RATEL ou Arnaud DUPONT Juliette BÉHAR ou Yasmine HALLER ou Garance BOCOBZA Jean-Philippe DAGUERRE ou Philippe MAYMAT

photo EXPOSITION LA BEN

EXPOSITION LA BEN

Animaux, Exposition

Durban-Corbières 11360

Du 26/09/2021 au 16/10/2021

Intitulé : La Ben Artiste : Fatoumata Diabaté Vernissage : samedi 25 septembre à 18h00 Ouverture : du jeudi au dimanche de 17h30 à 20h00 ou sur rendez-vous LA BEN (parure en langue bambara) Fatoumata DIABATE, photographe malienne, porte dans les portraits qu’elle propose une vision différente de celles qu’apporteraient des artistes occidentaux. Dans La Ben, deux séries de portraits sont présentées « L’homme en animal » et « MiroirVide 20 ». La première série, en noir et blanc, est formée de portraits de personnes au visage masqué d’une effigie animale. Elle a été réalisée à Sikasso avec des enfants qui interprètent des rôles d’animaux. Tels des chimères, les masques sont là pour rappeler notre condition humaine. Ce monde fantasmatique du conte qui nous est donné à voir est une des clés pour notre compréhension du monde réel. La seconde série, en couleur, lui fait face dans la galerie : conçue, en France, durant la période de confinement à un moment où Fatoumata Diabaté s’est sentie comme investie d’une tâche particulière : remplir un miroir vide. Ce sentiment l’a mise face à elle-même et l’a poussé à scruter ce qui se jouait autour d’elle, ce que les autres faisaient ailleurs.[...]

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