photo Mozart : L'Enlevement Du Serail

Mozart : L'Enlevement Du Serail

Concert, Musique classique

VERSAILLES 78000

Le 21/03/2026 à 20:00

Présenté par CHÂTEAU DE VERSAILLES SPECTACLES (Lic. 3-1054036)    Un chef-d’œuvre de l’opéra-comique retrouve sa veine mozartienne ou française En 1781, le jeune Mozart quitte la ville de Salzbourg et son emploi auprès de l’archevêque Colloredo avec qui il ne s’entend plus. Il s’installe alors à Vienne, capitale musicale qu’il s’emploie à conquérir. Pour se faire un nom dans le monde de l’opéra, le jeune compositeur profite d’une commande de l’empereur Joseph II pour le Burgtheater. Il compose alors un opéra qui s’éloigne du très codifié opera seria pour développer un genre plus national : le singspiel, comédie en musique qui sera son premier opéra en langue allemande. L’opéra est créé un mois après la fin de sa composition, en juillet 1782, sous la direction du compositeur. L’accueil est triomphal et l’empereur ne manque pas de féliciter Mozart tout en lui confiant, dans une remarque devenue célèbre : « Trop beau pour nos oreilles et bien trop de notes, mon cher Mozart ! ». Ce à quoi le compositeur aurait rétorqué, espiègle, « Juste autant qu’il est nécessaire, Sire ! ». L’opéra est rejoué à Vienne puis à Prague, Leipzig et Salzbourg[...]

photo Spectacle sur grand écran : Daniel Guichard en concert

Spectacle sur grand écran : Daniel Guichard en concert

Concert

Pernes 62550

Du 00/00/-100 au 99/99/-199

Accompagné de douze musiciens, Daniel Guichard reprends sur scène ses plus grands titres : Mon vieux, La tendresse, Le gitan, Je viens pas te parler d’amour…, et nous fais découvrir ses nouveaux titres : Dans le coeur, A coups de poings, Mes silences, Combien de fois…. Son accent de titi Parisien et son franc-parler assortis d’une pointe d’humour le placent parmi les chanteurs les plus populaires de sa génération. Très jeune, Daniel Guichard ressent le besoin de chanter sa vie. Après avoir travaillé aux Halles, il décroche un emploi de disquaire chez Barclay, et se produit le soir dans les cabarets parisiens. Il donne de la voix de “parigot”, chez Patachou, à l’Alcazar ou encore au Bouchon où il interprète les chansons d’Aristide Bruand. En 1966, il rejoint la maison Barclay mais cette fois en qualité d’artiste. Six ans plus tard, il connaît ses premiers succès avec “La tendresse”. Daniel Guichard collabore alors, avec les plus grands, notamment avec Jean Ferrat et Michel Senlis qui lui écrivent “Mon vieux”, un hommage à son père qui meurt alors qu’il n’a que 15 ans. Christophe lui offre la musique d’un autre grand “classique”, “Faut pas pleurer comme ça”. Daniel Guichard[...]