photo Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES

Œuvre audiovisuelle artistique et immersive : PRÉMICES

Exposition, Patrimoine - Culture

Marseille 13000

Du 09/07/2025 au 03/07/2030

Dans le cadre de l’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation", visible depuis le 9 février 2024 au Mémorial des déportations, une nouvelle œuvre audiovisuelle artistique et immersive vient enrichir le parcours d’exposition : PRÉMICES, une ode à la cité phocéenne et un hommage teinté de lyrisme et d'onirisme. L’exposition "Marseille 1900-1943. La mauvaise réputation" revient sur les racines d’un drame : les rafles de l’Opéra et du Vieux-Port, et la destruction des vieux quartiers en 1943, menées par l’armée nazie avec la complicité du régime de Vichy. Un crime contre l’Humanité qui ont marqué à jamais le visage de Marseille. Si tout n’était pas écrit, l’impensable a été rendu possible par une sédimentation de représentations et un imaginaire écrasant. Marseille est le symbole de la dégénérescence politique et morale, une verrue infamante, un ghetto de pauvres et de métèques, l’incarnation de la pègre internationale qu’il convient de rayer du paysage. PRÉMICES prend de la distance par rapport aux événements et à l’analyse historique pour proposer une plongée immersive dans les images et les sons en une déambulation nomade dans le Marseille cosmopolite[...]

photo Carmen

Carmen

Théâtre, Conférence - Débat

Marseille 13000

Du 02/07/2027 au 04/07/2027

Anaïs Bertrand en alternance avec Camille Brault Igor Bouin en alternance avec Samy Zerrouki Solène Chevalier en alternance avec Clotilde Lacroix Jeanne Desoubeaux en alternance avec Claude Lastère Jean-Christophe Lanièce Vincent Lochet en alternance avec Lauriane Maudry Pauline Leroy Flore Merlin Kaëlig Boché en alternance avec Benoit Rameau Agathe Peyra «Carmen pourrait se résumer par cette phrase : Elle le quitte, il la tue. La phrase choque. Elle est pourtant le reflet d’une réalité quotidienne. Dans cette histoire qui fait écho aux violences de notre société, l’espace public apparaît comme le seul endroit où le débat doit prendre place, à la manière du théâtre antique. Une troupe de dix comédiens, chanteurs et instrumentistes raconte cette histoire dans des paysages où le regard du spectateur est amené à se poser là où les ambiguïtés et les complexités de notre vivre-ensemble se posent. Avec humour et bienveillance, l’adaptation de cet opéra par la compagnie Maurice et les autres sera joyeuse, collective et politique. » Jeanne Desoubeaux