photo Les Nuits Blanches - Petit Louvre - Chapelle des Templier, Avignon

Les Nuits Blanches - Petit Louvre - Chapelle des Templier, Avignon

Théâtre, Théâtre, Théâtre

AVIGNON 84000

Le 20/12/2026 à 18:00

Présenté par Voix des Plumes (Lic. R-2021-009325) De Fiodor DostoïevskiAdaptation et Mise en scène : Ronan RivièreAvec : Laura Chetrit, Ronan Rivière, et au piano : Olivier MazalMusique : Sergueï RachmaninovDécor : Antoine MilianCostumes : Corinne RossiLumières : Sébastien HussonSpectacle à partir de 12 ans Durée : 1h104 nuits d’un couple dont les rêves mènent au vertige, sous la plume de Dostoïevski.Un homme et une femme solitaires se rencontrent et se rapprochent une nuit à Pétersbourg. Tout semble concourir à leur attachement mutuel, mais leurs maladresses et leurs angoisses font basculer leurs illusions.  Une adaptation pour une comédienne, un comédien et un pianiste de la nouvelle la plus célèbre de Dostoïevski. Ce spectacle du collectif Voix des Plumes, habitué du Petit Louvre (Le Journal d'un Fou, Le Revizor, Le Double, Le Roman de Molière...) a été joué avec succès pendant trois mois cette saison au Lucernaire à Paris. La presse :L’Humanité • « Ronan Rivière met joliment en scène cette nouvelle. Toute la sensibilité à fleur de peau de Dostoïevski est sur la scène »La Croix • «Des voix qui captent puissamment l'attention par leur[...]

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SONOMA

Danse - Bal - Cabaret

AVIGNON 84000

Du 21/07/2021 à 22:00 au 25/07/2021 à 22:00

Avec Alba Barral, Àngela Boix, Julia Cambra, Laia Duran, Ariadna Montfort, Núria Navarra, Lorena Nogal, Marina Rodríguez, Sau-Ching Wong Direction artistique Marcos Morau Chorégraphie Marcos Morau en collaboration avec les interprètes Texte El Conde de Torrefiel , La Tristura et Carmina S. Belda S'il y a un paradis, il est ici et maintenant ( Luis Buñuel ) Au son des battements de tambours et d'un vibrant chant folklorique, neuf danseuses entrent dans la ronde en une danse frétillante. Un essaim, une nuée. Elles glissent à vive allure dans leurs costumes traditionnels rayés, derviches faisant tourner leurs longues et larges jupes. Au centre de la scène, une croix aux cordes enroulées place la performance sous un signe mystique et énigmatique. Au commencement est le verbe, le cri, souffle primitif de la vie, le corps et la chair. De ces corps en mouvements, des images surgissent. Impressions et paysages oniriques aux contours flottants où passé, futur et présent se confondent. La horde des femmes se meut, se débat, se rassemble, crie et tente de se libérer. Le langage chorégraphique singulier de Marcos Morau nous attire aux frontières du réel avec une force tellurique impressionnante.[...]