photo Les Jardins d'été

Les Jardins d'été

Plante - Fleur

Caen 14000

Du 01/06/2026 au 30/09/2026

Au fil des années, Les jardins d’été se sont imposés comme un rendez-vous incontournable, plébiscité pour ses créations florales, ses installations en bois réparties dans tous les quartiers de la ville, et, en point d’orgue, l’embellissement de la place de la République. Cette année, l’accent sera mis sur les couleurs, qui occuperont, aux côtés des fleurs, le devant de la scène. La place Courtonne et ses plantes grimpantes À l’ombre des bambous, la place Courtonne se métamorphose en une halte douce, pour un dépaysement exotique. Jasmin étoilé, capucines, cobées et asarinas grimpent avec vivacité, pendant que les plumes d’Indien dansent aux quatre vents. La place de la République et ses massifs de fleurs monochromes Ici, l’été explose en couleurs et célèbre les fleurs. Dahlias, pétunias, verveines, zinnias et bégonias façonnent des massifs monochromes éclatants. Les cyprès d’Italie invitent au voyage, dans une ambiance presque méditerranéenne. Le jardin République Véritable continuité végétale de la place, le jardin République propose une pause fraîche et colorée. Entre bidens, cosmos, bégonias et surfinias, les bacs fleuris entourent des tables accueillantes. Dans[...]

photo Exposition : Au jardin avec André Hambourg

Exposition : Au jardin avec André Hambourg

Manifestation culturelle

Deauville 14800

Du 30/05/2026 au 03/01/2027

Des allées géométriques des parcs parisiens aux vergers fleuris du Pays d’Auge, en passant par les lumières éclatantes de Provence, le jardin se lit comme un discret fil conducteur dans l’œuvre d’André Hambourg. Il devient pour l’artiste un lieu d’intimité, de contemplation et de création. Dans ses premières années parisiennes, Hambourg puise déjà son inspiration dans les havres de verdure de la capitale. Le jardin du Luxembourg revient régulièrement sous son pinceau. Mais ce sont surtout les jardins de ses résidences qui occupent une place privilégiée dans sa peinture. En Provence, à Mougins puis à Saint-Rémy-de-Provence, il capte la vibration de la lumière, la danse des feuillages sous le mistral, les fins d’après-midi où les ombres s’allongent sur le sol. Les couleurs y sont vives, presque éblouissantes, traduisant une nature généreuse que le peintre saisit avec tendresse et sensualité. Enfin, ce sont les jardins normands qui s’imposent durablement dans sa production, en particulier celui de sa maison d’Englesqueville-en-Auge. Il devient le théâtre d’une observation patiente du temps qui passe. Hambourg y pose son chevalet au fil des saisons et peint les pommiers alourdis[...]