photo Wagner : Le Crepuscule Des Dieux

Wagner : Le Crepuscule Des Dieux

Concert, Musique classique

VERSAILLES 78000

Le 10/05/2026 à 15:00

 Présenté par CHÂTEAU DE VERSAILLES SPECTACLES (Lic. 3-1054036)  Un Ring à Versailles, le rêve de Louis II de BavièreAprès le succès de L’Or du Rhin en mai 2023, de La Walkyrie en mars 2024, et de Siegfried en mai 2025, voici le dernier volet de la Tétralogie.Pour toute maison d’Opéra, le Ring de Richard Wagner - L’Anneau du Nibelung - est l’un des sommets de l’art lyrique. Composé entre 1853 et 1874, ce cycle totalement mythique est construit comme un « festival scénique » en un prologue : L’Or du Rhin, et trois journées : La Walkyrie, Siegfried, Le Crépuscule des dieux. Cette fameuse tétralogie fût créée dans son ensemble pour l’inauguration du Festspielhaus de Bayreuth en 1876.La passion absolue qui anima le Roi Louis II de Bavière pour Versailles et pour Wagner tisse un lien singulier entre ce Ring et le plus beau Palais du Monde…Pour fêter l’anniversaire des cent cinquante ans du Ring (1876-2026), l’Opéra Royal du Château de Versailles a demandé au Théâtre National de la Sarre de Sarrebruck, qui monte chacun des quatre opéras du Ring depuis trois saisons, de venir les présenter à Versailles en version de concert.Pour chaque Opéra allemand,[...]

photo Folk Songs - Orchestre National d'Ile-de-France

Folk Songs - Orchestre National d'Ile-de-France

Concert, Festival généraliste, Pop - Rock - Folk

VÉLIZY-VILLACOUBLAY 78140

Le 29/05/2026 à 20:30

Présenté par L'Onde Théâtre et Centre d'Art (L.1-1101865/866/867 / 2-1101868/864) Quel est le point commun entre la Sénérade n°2 de Brahms, les Images Hongroises de Bartók, et les Folk Songs de Berio ? Séparées par plus d’un siècle, ces œuvres partagent pourtant toutes une même démarche : puiser, revisiter et s’approprier des musiques traditionnelles. Imaginez un petit homme pressé, chapeau vissé sur la tête, arpentant les campagnes hongroises avec un magnétophone à la main… Béla Bartók, en quête de chants oubliés, collecte ce que l’on n’ose pas encore appeler du patrimoine sonore. Bien plus tard, Luciano Berio fait lui aussi le tour du monde (sans quitter son piano) en réinventant des airs populaires venus d’Auvergne, d’Arménie, de Sicile et d’Amérique. Et au milieu de tout ça, un certain Johannes Brahms décide de rendre hommage à la musique de Bach et aux mélodies populaires… en écrivant une sérénade sans violons !  Entre folklore et musique savante, l'Orchestre national d'Île-de-France dirigé par Case Scaglione, et la voix de la mezzo-soprano Iva Bittová, ce concert symphonique vous embarque dans un voyage sonore drôle et[...]