photo Mystification – Architecture et cinéma, la quête de l’illusion

Mystification – Architecture et cinéma, la quête de l’illusion

Cinéma

Arc-et-Senans 25610

Du 01/05/2026 au 14/02/2027

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion. Cette exposition unique met en lumière la manière dont l’architecture, avec ses façades audacieuses et ses structures innovantes, utilise le trompe-l’oeil pour remettre en question la notion d’espace, tandis que le cinéma, à travers ses décors et ses effets spéciaux, joue avec notre perception pour nous transporter dans des mondes irréels. Naviguez entre d’impressionnants décors de cinéma, des maquettes architecturales qui défient les lois de la perspective, des projections immersives et les peintures de l’artiste Claude Gazier présentes dans chaque salle et accompagnant la déambulation. Partez enfin à la rencontre de « la belle et la bête » avec une reconstitution des décors du film de Jean Cocteau. SALLE 1 Les fondations de l'illusion L’histoire du trompe-l’oeil dans l’architecture, depuis les illusions du Parthenon d’Athènes, les peintures murales de la Renaissance, l’architecture visionnaire de Claude-Nicolas Ledoux, jusqu’aux façades contemporaines qui jouent avec[...]

photo LUMA Arles / Archives Hans Ulrich Obrist Chapitre 6 : Zaha Hadid « Je pense que l’expérimentation ne devrait pas avoir de fin »

LUMA Arles / Archives Hans Ulrich Obrist Chapitre 6 : Zaha Hadid « Je pense que l’expérimentation ne devrait pas avoir de fin »

Exposition, Peinture, Patrimoine - Culture

Arles 13200

Du 01/05/2026 au 31/03/2027

Le sixième chapitre des Archives Hans Ulrich Obrist honore le dixième anniversaire de la disparition de Dame Zaha Hadid (née le 31/10/1950 à Bagdad, Irak – décédée le 31/03/2016 à Miami, Floride, États-Unis). Cette exposition revient sur le long dialogue entre le commissaire et l’architecte légendaire, qui débute à la fin des années 1990 lorsqu’Obrist invite Hadid à réaliser Meshworks à la Villa Médicis en 2000. Hadid siège au conseil d’administration de la Serpentine dès 1996 et y conçoit le Pavillon inaugural en 2000, à l’invitation de Julia Peyton-Jones. Suite à la nomination d’Obrist à la Serpentine en 2006, elle participe à plusieurs de ses Marathons et signe ultérieurement la Serpentine North Gallery en 2013. Pour la première fois depuis 2016, l’exposition réunit ses premières peintures calligraphiques et ses carnets — exercices de géométrie suprématiste qui nourrissent ses projets bâtis, de la Caserne de pompiers Vitra (1993) à la Tour CMA CGM (2011) à Marseille ou Pierresvives (2012) à Montpellier — accompagnés d’entretiens vidéo inédits de 2001 à 2013. Présentée dans La Tour conçue par le regretté Frank Gehry, ami proche de Hadid, l’exposition déploie trois chapitres[...]

photo Exposition « Il était une fois Barnenez »

Exposition « Il était une fois Barnenez »

Peinture

Plouezoc'h 29252

Du 12/06/2026 au 12/06/2027

C’est l’histoire d’un monument mégalithique gigantesque, construit à la Préhistoire, oublié, sauvé de la destruction et restauré, qu’il faut désormais préserver pour les générations futures. Cette histoire c’est celle de la classe de 6ème du collège François Charles de Plougasnou, de l’artiste Lauranne Guyomard, peintre naturaliste et designer textile, et du cairn de Barnenez à Plouezoch (29). Peintures, collages, créations visuelles et montages graphiques ont été réalisés par une trentaine d’élèves en compagnie de l’artiste, en complément d’une sensibilisation à la Préhistoire, au mégalithisme et à la conservation du patrimoine archéologique. Une série de panneaux imprimés sera présentée au public directement sur le site à partir du samedi 12 juin 2026. En savoir plus sur Lauranne Guyomard : https://eliaustudio.com/a-propos-peinture

photo Exposition

Exposition "50 cm au-dessus du seuil" par Alexis Defortescu

Exposition, Nature - Environnement

Carrouges 61320

Du 13/06/2026 au 06/04/2027

Au Château de Carrouges, Alexis Defortescu transforme le jardin en une expérience immersive où l’ordre vacille. Entre nature maîtrisée et nature indomptable, son installation déploie un paysage pavillonnaire à la fois familier et déroutant. Haies géométriques, mobilier structuré, lignes nettes : tout semble d’abord sous contrôle… jusqu’à ce que la nature s’invite et bouleverse silencieusement cet équilibre. À travers une série de peintures nourries par l’héritage impressionniste, l’artiste brouille les frontières entre contemplation et inquiétude. Le visiteur évolue dans un espace où la beauté des formes se confronte à une réalité troublante : celle de la montée des eaux et de la fragilité de nos environnements domestiques. Conçu à partir de matériaux de récupération et de mobilier réhabilité, le projet s’inscrit dans une démarche écologique cohérente, tout en posant une question essentielle : que reste-t-il de nos espaces de vie face aux forces naturelles ? Entre poésie visuelle et alerte sensible, cette exposition invite chacun à repenser son rapport à la nature et à anticiper les transformations à venir. Un projet soutenu par le dispositif Splash porté par RN1BIS –[...]