photo À QUOI TU RÊVES AZÉMAR ? - FIN DE RÉSIDENCE

À QUOI TU RÊVES AZÉMAR ? - FIN DE RÉSIDENCE

Exposition, Musique

Saint-Gaudens 31800

Le 19/09/2026

Attachée à sa ville, la Chapelle Saint-Jacques centre d’art contemporain souhaite participer à son réenchantement par une présence artistique qui rappelle que la ville n’est pas seulement un objet fonctionnel ou social, mais aussi un lieu où la beauté et l’émerveillement s’offrent au plus grand nombre. C’est avec ce désir de faire de l’espace public un lieu de rencontre et de création que le centre d’art contemporain a invité Jeanne Tzaut et le collectif Chignole à mener, pendant trois ans, une résidence autour de la scène publique, du spectacle et de la représentation dans le square Azémar. Cette résidence a donné lieu à de nombreux temps de rencontre avec des musicien·nes, danseur·euses, chanteur·euses, DJ·s, poètes et fantaisistes en tous genres, circassien·nes, performeur·euses, bricoleur·euses, cuisinier·ères, ainsi qu’avec les habitant·es et les usager·ères du square Azémar, afin de concevoir et de mettre en œuvre un plateau de jeu(x). Nous vous donnons rendez-vous pour activer ce plateau de jeu(x) à l’occasion d’une grande fête ! Au programme : pique-nique, concerts, DJ set, ateliers, visites… Dans le cadre du dispositif Politique de la Ville. Tous publics

photo EXPOSITION : JOURS OUVRABLES DE LAIDA LERTXUNDI

EXPOSITION : JOURS OUVRABLES DE LAIDA LERTXUNDI

Exposition

Saint-Gaudens 31800

Du 03/07/2026 au 28/11/2026

Laida Lertxundi est une artiste et cinéaste d’origine basque qui a vécu et travaillé à Los Angeles pendant 16 ans. Aujourd’hui, elle est professeure à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Lyon, elle vit et travaille à Paris. La démarche artistique de Laida Lertxundi, qui se distingue par une pratique attentive de l’image en mouvement et plus récemment du dessin, élabore un langage explicite fondé sur une exploration combinant rigueur conceptuelle et sensualité. Ainsi, ses films établissent des parallèles entre le paysage et le corps en tant qu’expérience. Sa pratique, de nature collaborative, met en scène des gestes improvisés et des activités collectives spontanées, et investit le paysage à la fois comme une tradition artistique et comme un ensemble particulier de regards liés à l’humain. La constitution de ce répertoire d’images ouvre à une dimension cinématographique où les matières visuelles viennent activer des souvenirs collectifs, voire un inconscient artistique commun. Son attachement à la simplicité des gestes fait écho à ce que nous tentons de réaliser au centre d’art, soit initier des liens entre l’art contemporain et le soin. Très à l’écoute de ces[...]

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