photo Journées du Patrimoine : Visite de l’église Sainte-Anne d’Angoville

Journées du Patrimoine : Visite de l’église Sainte-Anne d’Angoville

Culte et religion, Vie associative

Cesny-Bois-Halbout 14220

Du 19/09/2026 au 20/09/2026

Visite libre de l’église Isolée au cœur du paysage bocager, l’église Sainte-Anne d’Angoville offre un bel exemple d’architecture religieuse traditionnelle de la Suisse Normande. Construite à partir du XIIᵉ siècle en moellons de calcaire et de silex, elle conserve notamment une porte romane et un clocher en bâtière. L’église fait aujourd’hui l’objet d’importants travaux de restauration, soutenus par la commune, des mécènes, des bénévoles et des associations. Informations pratiques : Samedi 19 et dimanche 20 septembre 2026 - De 10h à 18h Visite libre - Gratuit - Tout public Sans réservation À noter : l’église est située à environ 400 m de la sortie du bourg en direction de Bonnoeil. Deux places de stationnement sont disponibles le long de la route. L’accès n’est pas adapté aux personnes à mobilité réduite.

photo Les Franciscaines se souviennent : L’architecture anglo-normande par Juliette Morel

Les Franciscaines se souviennent : L’architecture anglo-normande par Juliette Morel

Patrimoine - Culture, Visites et circuits

Deauville 14800

Le 17/12/2026

Qui ne connaît pas l’architecture anglo-normande ou néo-normande ? Il est aisé de constater qu’elle continue de façonner les paysages du littoral de la côte normande. Au XIXᵉ siècle, Trouville, Deauville et les stations balnéaires de la Côte Fleurie voient se développer une architecture régionaliste inspirée de l’architecture traditionnelle augeronne et parfois enrichie de références au pittoresque anglais. L’architecture anglo-normande ou néo-normande s’impose progressivement comme le style dominant, dans les réalisations privées et les commandes publiques. Juliette Morel est diplômée d’un master en Histoire de l’architecture de l’université de Rennes, réalisé en partenariat avec l’École nationale supérieure d’architecture de Bretagne. Son mémoire de recherche est consacré à l’acculturation d’un style pittoresque normand et britannique dans les stations balnéaires de la Côte Fleurie au milieu du XIXᵉ siècle. Elle est actuellement chargée de la régie des œuvres et de la valorisation des collections au musée Villa Montebello à Trouville-sur-Mer.

photo L’Aventure du chaland-sablier de Bamako

L’Aventure du chaland-sablier de Bamako

Conférence - Débat

CAEN 14000

Le 03/03/2022

Le Caen Yacht Club organise un café maritime sur l'aventure du chaland-sablier de BamakoPatrick Féron, chercheur spécialisé en construction navale traditionnelle nous emmène sur le delta du Niger, sur cette mer de 30 000 km2 au plus fort de la crue, entre Bamako et Tombouctou. Ce delta accueille une tradition piroguière immémoriale. En 1828, l’explorateur français René Caillié est le premier à décrire la Grande pirogue de Djenné, neuf autres modèles enrichissent l’inventaire. À partir de 1884, des enseignes de vaisseau français reconnaissent le fleuve Niger jusqu’à Tombouctou. Ces marins du Niger introduisent la tradition d’architecture d’un chaland à fond plat. Aujourd’hui, l’industrie de ce chaland métissé est devenue fleurissante à Bamako, sous l’effet de l’expansion urbaine de la mégapole malienne. Le parc de plus de 53 000 pirogues, concentré sur les régions de pêche de Tombouctou, Mopti, Ségou démontre la vivacité de la tradition ancestrale. Parmi celles-ci le chaland-sablier résulte d’un savoir-faire piroguier des plus anciens et d’une tradition d’architecture nautique novatrice. La découverte de cette aventure nous entraîne sur les pas des charpentiers maliens du[...]

photo L’Aventure du chaland-sablier de Bamako

L’Aventure du chaland-sablier de Bamako

Manifestation culturelle

Caen 14000

Le 03/03/2022

Le Caen Yacht Club organise un café maritime sur l'aventure du chaland-sablier de Bamako Patrick Féron, chercheur spécialisé en construction navale traditionnelle nous emmène sur le delta du Niger, sur cette mer de 30 000 km2 au plus fort de la crue, entre Bamako et Tombouctou. Ce delta accueille une tradition piroguière immémoriale. En 1828, l’explorateur français René Caillié est le premier à décrire la Grande pirogue de Djenné, neuf autres modèles enrichissent l’inventaire. À partir de 1884, des enseignes de vaisseau français reconnaissent le fleuve Niger jusqu’à Tombouctou. Ces marins du Niger introduisent la tradition d’architecture d’un chaland à fond plat. Aujourd’hui, l’industrie de ce chaland métissé est devenue fleurissante à Bamako, sous l’effet de l’expansion urbaine de la mégapole malienne. Le parc de plus de 53 000 pirogues, concentré sur les régions de pêche de Tombouctou, Mopti, Ségou démontre la vivacité de la tradition ancestrale. Parmi celles-ci le chaland-sablier résulte d’un savoir-faire piroguier des plus anciens et d’une tradition d’architecture nautique novatrice. La découverte de cette aventure nous entraîne sur les pas des charpentiers maliens[...]