photo Festival International de Folklore

Festival International de Folklore

Festival généraliste

Marseille 13000

Du 04/07/2026 au 10/07/2026

Depuis sa première édition en 1965, le Festival International de Folklore de Château-Gombert s’est imposé comme un rendez-vous culturel incontournable rythmant l'été des Marseillais et de la Provence. Chaque été depuis 61 ans, Château-Gombert met à l’honneur les danses, chants et traditions du monde sur une scène de 200 m² dans le beau théâtre de plein air de 1000 places, érigé pour la circonstance sur le terrain du boulodrome. Les groupes invités viennent de : -BULGARIE : Théâtre de danses folkloriques “NAIDEN KIROV” de Ruse -CHILI : Groupe folklorique “HISKKA THUKKURI” de Arica -INDE : Ensemble “RANGSAGAR Performing Arts” de Ahmedabad -POLOGNE : Ensemble de chants et de danses “NOWA RUDA” de Nowa Ruda -SARDAIGNE : Groupe folklorique “ I NURAGHI” de Sestu -FRANCE : Le Roudelet Felibren de Château Gombert Programme : SAMEDI 04 18H45 | DÉFILÉ DES PAYS INVITÉS ET CÉRÉMONIE OFFICIELLE D’OUVERTURE C’est ici que tout commence ! Nous accueillons chaleureusement tous les ensembles folkloriques venus nous rendre visite dans notre belle cité phocéenne. Un moment solennel et convivial au cours duquel vous entendrez retentir l’hymne officiel du Festival. Centre de[...]

photo Saison Méditerranée  Élias Kurdy, Mémoire en transit

Saison Méditerranée Élias Kurdy, Mémoire en transit

Exposition

Marseille 13000

Du 16/05/2026 au 04/07/2026

La pratique d’Elias Kurdy se développe à la croisée de la sculpture, du dessin et de l’archéologie fictionnelle. À travers des formes en terre, en plâtre ou en matériaux bruts, il produit des objets qui semblent issus d’un temps indéterminé, à la fois anciens et contemporains. Son travail interroge la manière dont les civilisations laissent des traces, et comment ces traces deviennent lisibles — ou illisibles — avec le temps. Les tablettes présentées évoquent immédiatement des fragments archéologiques : des tessons, des vestiges, des morceaux de récits interrompus. Modelées comme des surfaces d’inscription, elles rappellent les premières tablettes mésopotamiennes, support du cunéiforme, où l’écriture naissante s’inscrivait dans l’argile. Chez Kurdy, cependant, aucun texte n’est véritablement lisible. Les signes sont figuratifs, narratifs, parfois énigmatiques, comme si le langage était encore en train de se former. Ces œuvres ne cherchent pas à reconstituer un passé historique précis, mais à en proposer une projection contemporaine. Elles fonctionnent comme des écritures sans alphabet, où le récit passe par le relief, le geste, la répétition des formes. Le langage y[...]